SI VOUS VOULEZ CONNAITRE LA MUSIQUE BRETONNE PAR EXEMPLE CLIQUEZ SUR CE LIEN:

SI VOUS VOULEZ CONNAITRE LA MUSIQUE BRETONNE PAR EXEMPLE CLIQUEZ SUR CE LIEN:

cette croix aux trois branches spiralées représentant contrairement à ce qui est bien souvent cité, l'eau, la terre et le feu et non, l'eau, la terre, le feu et l'air ( la notion d'air étant de très loin contemporaine à ses origines ) remonterait à l'ère celtique.

d'autres détails sur la culture bretonne sur ce site : http://www.anarvorig.com
Le drapeau breton de nos jours, Gwenn ha Du (blanc et noir), a été créé en 1923 par un étudiant en architecture, Morvan Marchal, originaire de Vitré-35. Il a flotté pour la première fois à l'exposition des arts décoratifs de Paris en 1925. Ce salon provoqua des remous lorsque le ministre Anatole De Monzie, lors de l'inauguration du pavillon breton, déclara:
"Pour l'unité linguistique de la France, la langue Bretonne doit disparaitre."
Il donna son nom à l'organisation séparatiste "Gwenn Ha Du" qui se fit connaître par son activisme entre les deux guerres mondiales.
En mai 1968, symbole de rebellion, il flotta sur la Sorbonne et les facultés bretonnes.
Sa composition rappelle les anciennes subdivisions de la Bretagne:
De nos jours, il flotte sur la plupart des Mairies de Bretagne avec le drapeau européen, symbole d'unité et de paix...
vous trouverez sur ce lien des tas d'informations sur les origines du drapeau breton et de nos symboles.
http://www.lexilogos.com/bretagne_drapeau.htm


(illustration de Didier Grasset)
Ne vous laissez pas rattraper par la charrette de l'Ankou
ALLEZ VOUS OSEZ VISITER CE LIEN ?

POUR LA VERSION CLIQUABLE ALLEZ SUR CE LIEN :
http://breizh.eurominority.org/breizh/cartes-provinces-bretagne-br.asp
Bagad (-où)
Formation instrumentale particulière à la Bretagne, incluant des bombardes, des cornemuses, des binious et des caisses claires.
Ces formations ont été créées en 1953 à Rennes par le Bodadeg Ar Sonnerion.
La Bretagne compte aujourd'hui plus d'une cinquantaine de bagadoù.
Le cercle celtique est une création récente en Bretagne. Il s'agit souvent d'une association de sonneurs, de danseurs ou de chanteurs se regroupant dans une formation. Le cercle celtique est un très bon moyen d'apprendre la musique bretonne.
Fête de jour (fest-noz pour couche tôt). Cette fête de jour possède les mêmes caractéristiques que la fête de nuit.
Fête de nuit remise au goût du jour en 1955 à Poullaouen.
Fête où alternent des sonneurs et chanteurs de Kan Ha Diskan qui font danser le public.
Maintenant, des groupes se spécialisent dans les Festoù-Noz.
Chant a capella narratif pouvant être dramatique, tragique, légendaire où épique. Les origines de la gwerz sont souvent incertaines. La gwerz servait parfois de " journal parlé ", comme la Gwerz de Penmarc'h qui relate un naufrage. La gwerz tend à une certaine historicité.
Littéralement Chant et Déchant. C'est une formule de chant (presque en totalité) spécifique à la Basse-Bretagne. Le chanteur (kaner) chante une première phrase que le (ou les) deuxième chanteur (diskaner) reprend à l'identique. Puis le kaner reprend une deuxième phrase, répétée selon le même modèle par le diskaner. Chacun prenant son départ sur les derniers mots du précédent. Le Kan Ha Diskan s'applique aussi bien aux airs de marches qu'au gwerzioù. Ces chants servent à danser, notamment dans les festoù-noz.
Les Pipe Bands sont des formations d'origine militaire, nées dans les régiments de Highlanders, intégrés dans l'armée britannique. C'est au XVIII° siècle que ces formations musicales sont effectivement rattachées à l'armée britannique. Le Pipe Band comprend deux pupitres : Les Cornemuses (huit à seize), Les Batteries (cinq ou six caisses claires, deux où trois tambours ténors et une grosse caisse (basse).
Chant a capella poétique où lyrique. Chant de métiers, d'amour, chansons satiriques et à danser.
merci au site : http://www.gwerz.com/
J'ai rencontré ce matin
Devant la haie de mon champ
Une troupe de marins
D'ouvriers, de paysans
Où allez vous, camaradesAvec vos fusils chargés
Nous tendrons des embuscades
Viens rejoindre notre armée
La voilà, la blanche hermine ! Vivent la mouette et l'ajonc !
La voilà, la blanche hermine ! Vivent Fougères et Clisson !
Où allez vous, camarades
Avec vos fusils chargés
Nous tendrons des embuscades
Viens rejoindre notre armée
Ma mie dit que c'est folie
D'aller faire la guerre au Francs
Mais je dis que c'est folie
D'être enchaîné plus longtemps
La voilà, la blanche hermine ! Vivent la mouette et l'ajonc !
La voilà, la blanche hermine ! Vivent Fougères et Clisson !
Ma mie dit que c'est folie
D'aller faire la guerre au Francs
Mais je dis que c'est folie
D'être enchaîné plus longtemps
Elle aura bien de la peine
Pour élever les enfants
Elle aura bien de la peine
Car je m'en vais pour longtemps
La voilà, la blanche hermine ! Vivent la mouette et l'ajonc !
La voilà, la blanche hermine ! Vivent Fougères et Clisson !
Elle aura bien de la peinePour élever les enfants
Elle aura bien de la peine
Car je m'en vais pour longtemps
Je viendrai à la nuit noireTant que la guerre durera
Comme les femmes en noirTriste et seule elle m'attendra
La voilà, la blanche hermine ! Vivent la mouette et l'ajonc !
La voilà, la blanche hermine ! Vivent Fougères et Clisson !J
e viendrai à la nuit noireTant que la guerre durera
Comme les femmes en noirTriste et seule elle m'attendra
Et sans doute pense-t-elle
Que je suis en déraison
De la voir. mon coeur se serre
Là-bas devant la maison
La voilà, la blanche hermine ! Vivent la mouette et l'ajonc !
La voilà, la blanche hermine ! Vivent Fougères et Clisson !
Et sans doute pense-t-elle
Que je suis en déraison
De la voir mon coeur se serre
Là-bas devant la maison
Et si je meurs à la guerre
Pourra-t-elle me pardonner
D'avoir préféré ma terre
A l'amour qu'elle me donnait ?
La voilà, la blanche hermine ! Vivent la mouette et l'ajonc !
La voilà, la blanche hermine ! Vivent Fougères et Clisson !
Et si je meurs à la guerre
Pourra-t-elle me pardonner
D'avoir préféré ma terre
A l'amour qu'elle me donnait ?J
'ai rencontré ce matin
Devant la haie de mon champ
Une troupe de marins
D'ouvriers, de paysans
La voilà, la blanche hermine ! Vivent la mouette et l'ajonc !
La voilà, la blanche hermine ! Vivent Fougères et Clisson !
| Dastum. Collecter et mettre en valeur le patrimoine culturel | ||
Depuis trente ans, Dastum remplit la mission de collecte, de sauvegarde, de transmission et promotion de l'héritage culturel breton. Découverte... | ||
Les missions de DastumDepuis 1972, Dastum s'attache inlassablement àCollecter Les bénévoles de l'association parcourent depuis 30 ans les 5 départements bretons et enregistrent chants, musiques, contes, témoignages. Ils rassemblent également documents écrits et iconographiques. Sauvegarder Les collections, analysées, archivées, sont disponibles à la consultation à Rennes et dans les antennes locales. Dastum, c'est aujourd'hui une médiathèque originale accessible à tous :Transmettre et promouvoir cet immense héritage
| ||
Personnage terrifiant des contes de Perrault. Il a pour origine historique le roi Konomor né au Vè siècle qui tuait toute ses femmes dès qu'elle étaient enceintes car on lui avait prédit qu'il serait tué par son fils.
Il était une fois un homme qui avait de belles maisons à la ville et à la campagne, de la vaisselle d'or et d'argent, des meubles en broderie, et des carrosses tout dorés; mais par malheur cet homme avait la barbe bleue : cela le rendait si laid et si terrible, qu'il n'était ni femme ni fille qui ne s'enfuit devant lui. Une de ses voisines, dame de qualité, avait deux filles parfaitement belles. Il lui en demanda une en mariage, et lui laissa le choix de celle qu'elle voudrait lui donner. Elles n'en voulaient point toutes deux, et se le renvoyaient l'une à l'autre, ne pouvant se résoudre à prendre un homme qui eût la barbe bleue. Ce qui les dégoûtait encore, c'est qu'il avait déjà épousé plusieurs femmes, et qu'on ne savait pas ce que ces femmes étaient devenues. Barbe Bleue, pour faire connaissance, les mena avec leur mère, et trois ou quatre de leurs meilleures amies, et quelques jeunes gens du voisinage, à une de ses maisons de campagne, où on demeura huit jours entiers.
Ce n'était que promenades, que parties de chasse et de pêche, que danses et festins, que collations : on ne dormait point, et on passait toute la nuit à se faire des malices les uns aux autres ; enfin tout alla si bien, que la cadette commença à trouver que le maître du logis n'avait plus la barbe si bleue, et que c'était un fort honnête homme. Dès qu'on fut de retour à la ville, le mariage se conclut.
Au bout d'un mois Barbe Bleue dit à sa femme qu'il était obligé de faire un voyage en province, de six semaines au moins, pour une affaire de conséquence; qu'il la priait de se bien divertir pendant son absence, qu'elle fit venir ses bonnes amies, qu'elle les menât à la campagne si elle voulait, que partout elle fit bonne chère :"Voilà, lui dit-il, les clefs des deux grands garde-meubles, voilà celles de la vaisselle d'or et d'argent qui ne sert pas tous les jours, voilà celles de mes coffres-forts, où est mon or et mon argent, celles des coffrets où sont mes pierreries, et voilà le passe-partout de tous les appartements. Pour cette petite clef-ci, c'est la clef du cabinet au bout de la grande galerie de l'appartement bas : ouvrez tout, allez partout, mais pour ce petit cabinet, je vous défends d'y entrer, et je vous le défends de telle sorte, que s'il vous arrive de l'ouvrir, il n'y a rien que vous ne deviez attendre de ma colère."
Elle promit d'observer exactement tout ce qui lui venait d'être ordonné ; et lui, après l'avoir embrassée, il monte dans son carrosse, et part pour son voyage. Les voisines et les bonnes amies n'attendirent pas qu'on les envoyât chercher pour aller chez la jeune mariée, tant elles avaient d'impatience de voir toutes les richesses de sa maison, n'ayant osé y venir pendant que le mari y était, à cause de sa barbe bleue qui leur faisait peur. Les voilà aussitôt à parcourir les chambres, les cabinets, les garde-robes, toutes plus belles et plus riches les unes que les autres. Elles montèrent ensuite aux garde-meubles, où elles ne pouvaient assez admirer le nombre et la beauté des tapisseries, des lits, des sofas, des cabinets, des guéridons, des tables et des miroirs, où l'on se voyait depuis les pieds jusqu'à la tête, et dont les bordures, les unes de glace, les autres d'argent et de vermeil doré, étaient les plus belles et les plus magnifiques qu'on eût jamais vues. Elles ne cessaient d'exagérer et d'envier le bonheur de leur amie, qui cependant ne se divertissait point à voir toutes ces richesses, à cause de l'impatience qu'elle avait d'aller ouvrir le cabinet de l'appartement bas. Elle fut si pressée de sa curiosité, que sans considérer qu'il était malhonnête de quitter sa compagnie, elle y descendit par un petit escalier dérobé, et avec tant de précipitation, qu'elle pensa se rompre le cou deux ou trois fois. Etant arrivée à la porte du cabinet, elle s'y arrêta quelque temps, songeant à la défense que son mari lui avait faite, et considérant qu'il pourrait lui arriver malheur d'avoir été désobéissante; mais la tentation était si forte qu'elle ne put la surmonter : elle prit donc la petite clef, et ouvrit en tremblant la porte du cabinet. D'abord elle ne vit rien, parce que les fenêtres étaient fermées ; après quelques moments elle commença à voir que le plancher était tout couvert de sang caillé, et que dans ce sang gisaient les corps de plusieurs femmes mortes et attachées le long des murs (c'était toutes les femmes que Barbe Bleue avait épousées et qu'il avait égorgées l'une après l'autre) . Elle pensa mourir de peur, et la clef du cabinet qu'elle venait de retirer de la serrure lui tomba de la main. Après avoir un peu repris ses esprits, elle ramassa la clef, referma la porte, et monta à sa chambre pour se remettre un peu, mais elle n'en pouvait venir à bout, tant elle était émue.
Ayant remarqué que la clef du cabinet était tachée de sang, elle l'essuya deux ou trois fois, mais le sang ne s'en allait point ; elle eut beau la laver, et même la frotter avec du sablon et avec du grès, il y demeura toujours du sang, car la clef était magique, et il n'y avait pas moyen de la nettoyer tout à fait : quand on ôtait le sang d'un côté, il revenait de l'autre. Barbe Bleue revint de son voyage dès le soir même, et dit qu'il avait reçu des lettres en chemin, qui lui avaient appris que l'affaire pour laquelle il était parti venait d'être terminée à son avantage. Sa femme fit tout ce qu'elle put pour lui témoigner qu'elle était ravie de son prompt retour. Le lendemain il lui redemanda les clefs, et elle les lui donna. Mais d'une main si tremblante, qu'il devina sans peine tout ce qui s'était passé."D'où vient, lui dit-il, que la clef du cabinet n'est point avec les autres ?"
" Sans doute" , dit-elle, " que je l'ai laissée là-haut sur ma table."
" Ne manquez pas" , dit la Barbe bleue, " de me la donner tantôt." Après
l'avoir retardé le plus possible, il fallut apporter la clef. Barbe Bleue, l'ayant examinée, dit à sa femme :
"Pourquoi y a-t-il du sang sur cette clef ?"
" Je n'en sais rien" , répondit la pauvre femme, plus pâle que la mort.
" Vous n'en savez rien" , reprit Barbe Bleue, " je le sais bien, moi" ; vous avez voulu entrer dans le cabinet ! Hé bien, Madame, vous y entrerez, et irez prendre votre place auprès des dames que vous y avez vues."
Elle se jeta aux pieds de son mari, en pleurant et en lui demandant pardon, avec toutes les marques d'un vrai repentir de n'avoir pas été obéissante. Elle aurait attendri un rocher, belle et affligée comme elle était ; mais Barbe Bleue avait le coeur plus dur qu'un rocher :
"Il faut mourir, Madame, lui dit-il, et tout à l'heure."
" Puisqu'il faut mourir, répondit-elle, en le regardant, les yeux baignés de larmes, donnez-moi un peu de temps pour prier Dieu." -" Je vous donne un quart d'heure" , reprit Barbe Bleue, " mais pas un moment de plus."
Lorsqu'elle fut seule, elle appela sa soeur, et lui dit :
-"Ma soeur Anne (car elle s'appelait ainsi) , monte, je te prie, sur le haut
de la tour, pour voir si mes frères ne viennent point ; ils m'ont promis qu'ils viendraient me voir aujourd'hui, et si tu les vois, fais-leur signe de se hâter."
La soeur Anne monta sur le haut de la tour, et la pauvre affligée lui criait de temps en temps :
-"Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?"
Et la soeur Anne lui répondait :
-"Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie."
Cependant Barbe Bleue, tenant un grand couteau à la main, criait de toute sa force à sa femme :
-"Descends vite, ou je monterai là-haut."
-" Encore un moment s'il vous plaît", lui répondait sa femme et aussitôt elle criait tout bas :
-"Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?"
Et la soeur Anne répondait :
-"Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie."
-"Descends donc vite, criait la Barbe bleue, ou je monterai là-haut."
-" Je m'en vais", répondait sa femme, et puis elle criait :
-"Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?"
-" Je vois" , répondit la soeur Anne, " une grosse poussière qui vient de ce côté-ci."
-" Sont-ce mes frères ?"
-" Hélas ! non, ma soeur, c'est un troupeau de moutons."
-" Ne veux-tu pas descendre ?" criait la Barbe bleue.
-" Encore un moment", répondait sa femme; et puis elle riait :
-"Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir ?
-" Je vois" , répondit-elle, " deux cavaliers qui viennent de ce côté-ci, mais ils sont bien loin encore. Dieu soit loué" , s'écria-t-elle un moment après, " ce sont mes frères ; je leur fais signe tant que je puis de se hâter."
Barbe Bleue se mit à crier si fort que toute la maison en trembla. La pauvre femme descendit, et alla se jeter à ses pieds toute éplorée et toute échevelée.
-"Cela ne sert de rien" , dit Barbe Bleue, " il faut mourir."
Puis la prenant d'une main par les cheveux, et de l'autre levant le couteau en l'air, il allait lui trancher la tête. La pauvre femme se tournant vers lui, et le regardant avec des yeux mourants, le pria de lui donner un petit moment pour se recueillir.
-"Non, non" , dit-il, " recommande-toi bien à Dieu"; et levant son bras...
A ce moment on heurta si fort à la porte, que Barbe Bleue s'arrêta tout court : on ouvrit, et aussitôt on vit entrer deux cavaliers qui, mettant l'épée à la main, coururent droit à Barbe Bleue. Il reconnut que c'était les frères de sa femme, l'un dragon et l'autre mousquetaire, de sorte qu'il s'enfuit aussitôt pour se sauver ; mais les deux frères le poursuivirent de si près, qu'ils l'attrapèrent avant qu'il pût gagner le perron : ils lui passèrent leur épée au travers du corps, et le laissèrent mort. La pauvre femme était presque aussi morte que son mari, et n'avait pas la force de se lever pour embrasser ses frères. Il se trouva que Barbe Bleue n'avait point d'héritiers, et qu'ainsi sa femme demeura maîtresse de tous ses biens. Elle en employa une partie à marier sa soeur Anne avec un jeune gentilhomme, dont elle était aimée depuis longtemps ; une autre partie à acheter des charges de capitaine à ses deux frères; et le reste à se marier elle-même à un fort honnête homme, qui lui fit oublier le mauvais temps qu'elle avait passé avec Barbe bleue.
Perrault
|
A Rozven, Colette a tout ce qu'elle aime : la mer dont elle raffole et qui lui est toujours bénéfique, la maison au fond d'un joli vallon qui descend à la plage de la Touesse, avec ses troënes odorants, sa terrasse, ses fleurs et ses arbres, les bois et les landes alentour où elle s'en va faire de longues promenades avec ses chiens, herborisant au long des chemins. le blog de serge a voir absolument meme si il est pas breton : SUR LE BLOGPOT : http://passionsdeserge.over-blog.com/
le site de serge sur la bretagne avec la suite de l article et des superbes photos de bretagne : http://perso.wanadoo.fr/serge.passions/colette_bretagne.htm
Il y a parait-il à Saint-Coulomb, ou habitait Colette, un chemin nommé "Le blé en herbe" ... Si quelqu'un a des photos... Idem pour la maison de Colette, Rozven...Ou s'il y a une plaque commémorative ! Merci serge
on fera notre possible serge je te le met dans l article pour que ce soit plus clair |
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
VOS BAFOUILLES