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Vendredi 29 avril 2005

Selon une légende, la duchesse Anne de Bretagne, alors qu’elle se promenait dans la province, assista à une scène de chasse dont la proie était une hermine blanche. Cerné prés d'une mare, l'animal, plutôt que de se salir, choisit de faire face aux chasseurs, préférant la mort à la boue. Considérant la noblesse de cette attitude, Anne commanda qu'on laisse la vie à la bête et décida d'en faire son emblème. En référence à cette aventure, «  Plutôt la mort que la souillure » (en breton : Kentoc'h mervel eget bezañ saotred) est la devise de la Bretagne. En réalité, l’apparition de l’hermine dans les armes des ducs de Bretagne remonte à Pierre de Dreux dit « Mauclerc » (1213-1237).

http://blanche-hermine.over-blog.com/

 

par BLOG DES BRETONS publié dans : HISTOIRE
Lundi 21 février 2005

Résumé

25 mai 1923
Deux amis, deux bretons, se rendent en voiture à Paris pour "Affaires" :

  • Pierre Quemeneur, 45 ans, Conseiller Général du Finistère
  • Guillaume Seznec, même âge, ou à peu près, Maître de scierie à Morlaix

Pierre Quemeneur ne donnera plus aucun signe de vie.
Son ami Guillaume Seznec est aussitôt suspecté.
Au terme d'une enquête quelque peu orientée, Guillaume Seznec est inculpé.
Au centre de l'Affaire : un trafic de Cadillacs, le manoir de Album consacré à des portraits de Bretons connus ou inconnus.
On y remarquera plusieurs superbes titres concernant l'affaire Seznec.
A noter également l'arrivée de Christophe le Helley (flûtes, synthés etc...) dans le groupe qui embellit le style Tri Yann d'un air plus médiéval et la participation de Bernard Baudriller (ancien Tri Yann).
Ce Cd "rock-folk-celto-médiéval" est enregistré à l'Abbaye de Fontevraud. en Plourivo.

4 novembre 1924
La cour d'assises de Quimper, sans preuve voire sans crime, sans aveux, sans victime, condamne Guillaume Seznec au bagne à perpétuité.

avril 1927 - mai 1947
Guillaume Seznec passe 20 ans de sa vie au bagne de Guyane. Il en sort gracié par intervention du Général de Gaulle.

13 février 1954
Guillaume Seznec décède à Paris des suites d'un accident survenu quelques mois avant dans lequel il avait été fauché par une voiture.

Toute sa vie, Guillaume Seznec clamera son innocence.
Sa famille, durant quatre générations, mènera un combat pour réparer cette injustice. Le petit fils de Guillaume Seznec le poursuit encore aujourd'hui.




Cette Affaire ne vous a pas laissé indifférent ?

Pour en savoir plus :

Bibliographie

  • Denis Le Her-Seznec, Nous les Seznec, Robert Laffont, Paris, 1992, 1993 et 1997.

Filmographie

  • Yves Boisset, L'Affaire Seznec, 1993


Autres sites


Pour soutenir l'action en faveur de la réhabilitation de Guillaume Seznec :

Illustration

  • Guillaume Seznec à son retour sur le Colombie, juillet 1947

HOMMAGE DE TRI YANN

Album consacré à des portraits de Bretons connus ou inconnus.
On y remarquera plusieurs superbes titres concernant
l'affaire Seznec.
A noter également l'arrivée de Christophe le Helley (flûtes, synthés etc...) dans le groupe qui embellit le style Tri Yann d'un air plus médiéval et la participation de Bernard Baudriller (ancien Tri Yann).
Ce Cd "rock-folk-celto-médiéval" est enregistré à l'Abbaye de Fontevraud.

TOUS LES DETAILS SUR LE SITE

par yann de .. publié dans : HISTOIRE
Vendredi 11 février 2005
On pense que les galettes, simple mélange de farine et eau, ont dû apparaître vers 7000 ans avant Jésus-Christ, en même temps que les bouillies, les soupes et les premières formes de pain sans levain. Peut-être sont-elles nées de la maladresse d'une femme qui, renversant de la bouillie sur la pierre brûlante du foyer, s'aperçu qu'elle obtenait ainsi une galette très plate, cuite instantanément, facile à rouler et agréable au palais.
On retrouve d'ailleurs des sortes de galettes ou crêpes dans toutes les civilisations de l'Ancien et du Nouveau Monde, qu'elles soient faites à partir de farine de blé, de riz, de maïs ou d'autres céréales.
Au XIIème siècle, les croisés rapportèrent le sarrasin d'Asie et cette plante trouva dans les terres acides de Bretagne un milieu favorable à son développement. Pourtant, il fallut attendre encore plus d'un siècle avant que le sarrasin moulu en farine n'entre dans la composition des galettes. Celles-ci servirent alors de pain dans les campagnes, le froment étant surtout réservé aux propriétaires terriens et aux habitants des villes. On les fit même sécher dans les greniers afin de les garder pour les soirs de disette où, la soupe étant trop claire, elles venaient l'épaissir, brisées dans l'écuelle.
Crêpes ou galettes, pain quotidien, donnèrent lieu à bons nombres de coutumes qui jalonnèrent l'histoire du terroir breton.
On raconte que, sur l'île d'Ouessant, le jeune homme qui désirait épouser sa belle venait rendre visite aux parents de celle-ci afin de demander sa main. La mère de la jeune fille préparait alors galettes et lard qu'elle tenait enfermées dans l'armoire. Le jeune homme faisait sa demande au père. S'il était agrée, la mère de la jeune fille posait ces victuailles sur la table et tout le monde s'en régalait. Les jeunes gens comprenaient ainsi qu'ils étaient promis et pouvaient repartir ensemble pour un essai d'un an, avant la consécration du mariage.
Cela laissait aux deux familles le temps de voir les modalités de ce mariage : construction d'une maison, d'un lopin de terre, fabrication des meubles, ... Mais si, lors de la demande, l'armoire restait close, il n'était pas besoin de mots pour comprendre que cette demande était rejetée. Dans d'autres régions de Bretagne, la jeune épousée venant occuper la maison des ancêtres et devait jeter la première crêpe de sa fabrication sur le haut de l'armoire, marquant ainsi son respect à la mémoire des anciens.
De nos jours, crêpes et galettes ont perdu toute signification rituelle, à l'exception des crêpes au cidre doux qui s'offrent encore de maison à maison en remerciement de l'aide apportée à la fabrication du cidre.
Les premières galètoires en fonte firent leur apparition au XVème siècle. De taille imposante, elles mesuraient 70 centimètres de diamètre, elles étaient munies d'un anneau qui permettait de les accrocher au mur entre deux usages. Des crêpières s'installèrent alors sur les marchés. Avec un fourneau portable et deux galètoires, elles travaillaient rapidement, étendaient la pâte sur une galétoire, puis retournaient sur l'autre pour terminer sa cuisson. Elles vendaient la galette sèche que les gens mangeaient debout devant leur étal. Ces galettes s'agrémentèrent bientôt de divers ingrédients tels qu'œufs, saucisses ou lard apportés par ceux qui désiraient les consommer garnies. La crêpière faisait cuire ces ingrédients sur le bord de la galètoire avant d'en fourrer la galette. Puis ces femmes se louèrent pour les fêtes ou des mariages, travaillant dès l'aurore pour préparer les énormes "échées" ou piles de galettes qui étaient dévorées avec force beurre salé, pâté, œufs et saucisses. Au moment du dessert, elles mélangeaient un œuf ou deux à la pâte, la parfumait de cannelle ou de fleur d'oranger. La crêpe douce était née. Bientôt, le froment remplaça le sarrasin et le lait entra également dans la composition de la pâte. Mais c'est depuis peu que ces crêpières ont pignon sur rue et proposent aux gens leurs crêpes servies à table, ruisselantes de beurre et fourrées d'une multitude de choses.
Pourtant, chacune garde jalousement ses secrets de pâte ou de tour de main, ce qui fait leur charme.

Source : creperie.com
par BRETONS champigny joinville publié dans : HISTOIRE
Mardi 1 février 2005

40 jours après Noël, c'est la fête de la chandeleur. Son sens religieux est quelque peu oublié :
Tous les an, l'Eglise rappelle aux fidèles le jour où la Vierge Marie a présenté Jésus au Temple.
Autrefois, les fidèles défilaient, une chandelle bénie par le prête à la main.
Les cierges étaient ensuite soigneusement conservés dans les armoires
pour conjurer la maladie ou pour empêcher la foudre de tomber.
On a pris l'habitude de manger des crêpes à la Chandeleur. D'où vient cette tradition ?
La procession avec des chandelles allumées s'est substituée aux anciennes lupercales romaines
où l'on s'assemblait avec des torches et mangeait une galette de céréales en l'honneur de Proserpine pour obtenir d'elle la fertilité de la terre.
La tradition voulait ainsi que l'on mange des crêpes pour s'assurer une bonne récolte.
L'origine de la tradition des crêpes est de nos jours oubliée,
reste le 2 février la fête conviviale où l'on fait sauter les crêpes dans la poêle
pour les retourner avant de les déguster avec un bol de cidre

par yann de WEBMASTER publié dans : HISTOIRE
Lundi 31 janvier 2005

L'âge d'or des chiffonniers

Agrandir la photo
Dans les familles paysannes du centre de la Bretagne, au sol aride, le ramassage des chiffons procurait un revenu d'appoint. La paroisse de La Feuillée constituait même, en quelque sorte, la capitale du chiffon. (Photo DR)
(cliquez sur la photo pour l'agrandir)

La langue bretonne les désigne sous le nom de pilhaouer. On les appelle pilhotour dans la région de Vannes et pillotou dans le pays gallo. Maints contes et complaintes illustrent leur mémoire. Durant trois siècles, les chiffonniers ont arpenté nos routes.Souvent assimilés aux mendiants, les chiffonniers ne reçoivent pas toujours bon accueil dans les maisons. Avec leur sac sur le dos, ils inspirent la méfiance des femmes seules et terrorisent les enfants.
Dans une chanson composée en 1836, où il conte en breton sur un air de gavotte les doléances de l'infortunée Marivonnig, épouse d'un pilhaouer ivrogne et nauséabond que l'Ankou (la mort) tarde à venir chercher, le recteur de Loqueffret a, du reste, parfaitement illustré cet aspect négatif.
Matière première de la pâte à papier, les chiffons n'en représentent pas moins un secteur important de l'économie bretonne en ces temps anciens.
De La Roche-Derrien à Vannes en passant par La Trinité-Porhoët et les monts d'Arrée, depuis plus de deux cents ans, on les voit passer régulièrement ces chineurs, à mi-chemin entre les gueux et les commerçants ambulants. « Des chiffons pour le chiffonnier ! », claironnent-ils à tue-tête de leur charrette ou carrément à cheval.
Si leur image est peu reluisante, le métier en revanche nourrit bien son homme. La Bretagne compte alors 66 moulins à papier essentiellement localisés au nord d'une ligne allant de Plouay à Fougères.

Des hommes pleins de feu

Au pied de la montagne, la paroisse de La Feuillée, où vivote une population miséreuse sur une terre ingrate, constitue en quelque sorte la capitale du chiffon. Comment cette bourgade de la Bretagne profonde, éloignée des villes, est-elle parvenue à sortir de son splendide isolement au point de hisser son « pilhoua mont da bilhoua », au rang de spécialité régionale ? Quelle grâce a donc touché spécifiquement ses pilhaouers, leur permettant de conquérir une célébrité quasi nationale ?
Dans le récit de son « Voyage en Finistère », datant de 1794, le Lorientais Jaques Cambry avance une explication. Selon lui, l'industrie du chiffon a « suppléé l'aridité du sol ». Le caractère imagé et pertinent qu'il dépeint des habitants de La Feuillée aurait en outre développé leur disposition naturelle pour le commerce. L'écrivain s'attendait à voir des rustres, une sorte de « loups des montagnes » confinés dans une ignorance totale. En définitive, il a trouvé des hommes pleins de « vivacité et de feu », s'exprimant plus aisément dans la langue française que la majorité des paysans bretons et « pouvant soutenir le parallèle avec les plus rusés et les plus instruits d'entre eux ». Des hommes courageux de surcroît. Sur les routes dès l'aube, ils « courent à leurs spéculations et ne rentrent chez eux qu'après dix ou quinze jours de route ».
A charge, bien entendu, pour les femmes, de subvenir aux besoins quotidiens.

Face à la concurrence

L'âpreté au gain des pilhaouers les conduit parfois à marcher, sans scrupule, sur les plates-bandes de leurs collègues voisins.
Aux personnes qui s'étonnent de voir de nouvelles têtes, ils répondent par des subterfuges ou des faux-fuyants. Doués d'un sens commercial hors du commun pour la région, ces coureurs de grands chemins se distinguent également par leur goût de l'aventure.
Cependant, ils ne sont pas seuls sur le marché. La concurrence vient aussi et surtout de Normandie et de Saintonge (en Charente) où l'offre, semble-t-il, est inférieure à la demande. Quand ils ne font pas l'objet de trocs, les chiffons sont achetés au poids à l'état brut, si l'on peut dire, puis triés et classés en fonction de la qualité. Le haut de gamme est expédié principalement vers Angoulême où se fabrique un papier supérieur. Les moulins à papier bretons se partagent le tout-venant.
A l'approche du XIX e siècle, la consommation annuelle de chiffons dans le Finistère est de l'ordre de 230 tonnes. Dans les Côtes-du-Nord, elle atteint le double, la majeure partie se répartissant entre Saint-Brieuc, Plessala, Plouha, Plounévez-Moëdec et Belle-Isle-en-Terre.
Sous des dehors économiques somme toute légitimes se cachent néanmoins des pratiques qui, elles, sont parfaitement illicites. C'est aiinsi qu'en 1733, le roi est amené à prendre des mesures interdisant l'entrepôt et la circulation des chiffons au-delà d'une bande de quatre lieues au large des côtes, afin de mettre un terme aux exportations frauduleuses notamment vers la Hollande et l'Angleterre par les ports de Brest, Morlaix, Landerneau et Saint-Brieuc.

Une baisse
de la production

Un nouvel édit sera promulgué trente-huit ans plus tard concernant cette fois la construction et le maintien des moulins à papier en dehors de cette zone littorale. Sans plus de succès hélas.
La persistance du trafic inquiète particulièrement les industriels au lendemain de la Révolution. Dans une lettre en date du 29 thermidor de l'an 10 (1800), les patrons de moulins de Pleyber-Christ, Plourin, Saint-Thégonnec et Taulé signalent qu'en l'espace de dix ans, la quantité de chiffons en provenance du Finistère a chuté de 70.000 quintaux entraînant du même coup une baisse importante de leur production.
Au regard du préjudice causé à l'économie du pays, en 1811 le sous-préfet de Morlaix juge la situation préoccupante
Aux difficultés d'approvisionnement de chiffons, s'ajoutent les contraintes liées aux nuisances qu'ils génèrent. Intermédiaires entre les pilhaouers et les moulins à papier, les entrepôts, dont toutes les grandes villes sont pourvues, suscitent nombre de récriminations. Exemple à Brest où le voisin d'un magasin de haillons, situé rue de Siam, se plaint des « miasmes dangereux » auxquels sont exposés les habitants du quartier. D'où la nécessité de légiférer en la matière.
En 1815, une ordonnance royale impose aux préfets de procéder à des enquêtes de « commodo » et « incommodo » avant d'autoriser l'implantation d'établissements de ce type classés insalubres. Le problème est que ceux-ci revêtent une importance vitale et constituent de véritables industries.

Enjeu économique et social
Vers le milieu du XIX e siècle, ils emploient une cinquantaine de personnes à Morlaix, près de cent à Brest et plus de trois cents à Saint-Brieuc.
Enjeu économique donc, mais aussi social. Ainsi à Lanfains, près de Quintin, où une notice sur la paroisse établie par le recteur en 1864, mentionne que la classe des chiffonniers compte à elle seule de 700 à 800 hommes. Sitôt après la première communion, les garçons endossent le sac et commencent à battre le pays. En somme une véritable vocation.

Claude Péridy

Copyright © Le Télégramme 30-janv.-05

plus d'informations sur la bretagne sur le site que je vous recommande :

http://www.bretagne.com/

 

par yann de WEBMASTER publié dans : HISTOIRE
Dimanche 30 janvier 2005

Aujourd'hui Encore , on ne connaît pas avec certitude quand et comment les Celtes (des Indo-Européens) sont venus s'installer en Europe de l'Ouest. Deux théories s'affrontent, la théorie classique est celle des migrations. Les Celtes seraient venus par vagues successives d'Europe orientale où ils se seraient fixés vers 4000 av JC. Ils auraient atteint l'Europe centrale, puis occidentale au 2ème millénaire av JC. Les Celtes seraient arrivés en Gaule  vers 1200 av JC. La seule certitude que nous ayons, c'est qu'au Vème siècle av JC la  Gaule est bien peuplée de Celtes.
On a l'habitude de distinguer trois périodes successives dans la civilisation celte :
-
Entre 1200 et 900 avant JC, une civilisation appelée les "champs d'urnes", à l'âge du bronze final (incinération des morts, naissance des oppida, grands progrès techniques)
-
Entre 900 et 480 av JC : la période de Hallstatt, au premier âge du fer (période fastueuse des principautés guerrières)
- Entre le
Vème et le IIème siècle av JC :
la période de la Tène, au deuxième âge du fer
(période d'extension maximale des Celtes, certains s'installent dans la plaine du Pô, apogée des oppida)
A partir du IIème siècle avant JC commence la domination romaine et la fin progressive de la civilisation proprement celte.
La théorie la plus récente pense que les Celtes seraient arrivés dans notre pays beaucoup plus tôt que le dit la thèse des migrations, ce sont eux qui auraient érigé les mégalithes.

Jean-François BRADU - Professeur histoire-géographie - Orléans.

pour tout savoir sur les celtes et autres civilisations visiter le site du professeur BRADU :

 http://jfbradu.free.fr/

 

 

par yann de WEBMASTER publié dans : HISTOIRE
Mercredi 26 janvier 2005

 Issu du Pays de Galles, de Cournouailles, d'Ecosse, d'Irlande, parfois même du germain ou encore du français, les prénoms bretons se sont et ne cessent de s'enrîchir au fil des ans.

   Entre origine, signification et dérivés, nous tentons au travers de fiches explicatives d'apporter les réponses aux questions que vous vous posez et que vous nous posez. La recherche concernant l'origine exacte d'un prénom étant parfois longue et hardue, nous publions donc les nouvelles fiches au rythme de nos découvertes ou des confirmations d'informations en notre possession. 

http://www.anarvorig.com/prenoms_bretons/index.php

par de todorovic yann publié dans : HISTOIRE
Lundi 24 janvier 2005

Vers 100000 av J-C: Peuplement généralisé de la Bretagne
Vers 4400 av J-C: Développement de l'agriculture
Vers VIe av J-C: Arrivée des Celtes
56 av J-C: Défaite des Vénètes, occupation de l'armorique par César
Ve-VIe: Implantation des celtes de Cornouaille
799: Charlemagne annexe la Bretagne
845: Victoire des Bretons sur les Francs. Indépendance du Duché
IXe-Xe: Invasions normandes
1341-1365: Guerre de succession
XVe: Règne des Montforts, création de la première université bretonne
1491: Mariage d'Anne de Bretagne avec Charles VIII
1499: Mariage d'Anne de Bretagne avec Louis XII
1532: Union de la Bretagne et de la France, mais le duché conserve ses privilèges
1675: Révoltes urbaines
1718: Complot auquel participe le marquis de Pontcallec ("Que la fête commence")
1789: Les Etats de Bretagne disparaissent et les privilèges sont abandonnés
1793-99: Chouannerie
1870: Le camp de Conlie ("L'holocauste breton", Yann Brekilien)
1940-45: Résistance, et maquis dès 43. Libération peu après le débarquement

L'Histoire de la Bretagne en détails sur ce site passionnant : http://www.chez.com/brunojls/Breizhonet/Bretagne/histoire/sommhist.htm

par de todorovic yann publié dans : HISTOIRE
Lundi 24 janvier 2005

Les légendes bretonnes

La forêt de brocéliande et Merlin l’Enchanteur

Brocéliande est le nom mythique de l’actuelle forêt de Paimpont, située au sud-ouest de Rennes. Vestige d’un immense ensemble forestier qui occupe au Moyen-âge le cœur de la péninsule, elle est le siège de nombreuses légendes de l’imaginaire celte. Les chevaliers de la Table Ronde ont en effet trouvé là un décor à la mesure de leur destin et de leur quête : leur roi, Arthur, les somma de trouver le Graal, dissimulé dans ces bois de Petite Bretagne. Merlin l’Enchanteur, ami et conseiller du jeune Arthur, fut l’hôte privilégié de Brocéliande. Ainsi la fontaine de Barenton marqua sa première rencontre avec la fée Viviane. Merlin aima tant Viviane qu’il édifia pour elle, sous l’étang où ondoie le reflet du château de Comper, à Concoret, une citadelle de cristal. Celle que l’on nomme aussi la Dame du Lac y élèvera Lancelot, futur chevalier du roi Arthur. Malgré une importante différence d’âge, l’amour de Viviane pour l’Enchanteur était vaste et exclusif et bientôt, elle ne put se contenter du temporel : forte des sortilèges appris de la bouche même du magicien, Viviane envoûta Merlin à la fontaine de Jouvence, après avoir rajeuni les traits du vieux druide. Puis elle l’emprisonna pour l’éternité de neuf cercles magiques durs comme le roc
.

D'autres legendes sont sur le site de http://www.tourismebretagne.com/fr/preparez/Patrimoine_Culture/legendes.cfm

par de todorovic yann publié dans : HISTOIRE
Lundi 24 janvier 2005

devise de la bretagne:

Kentoc'h mervel eget bezañ saotret, répondant à la formule latine Malo (remplacée plus tard par Potius) mori quam foedari " Plutôt la mort que la souillure " faisant référence à l'hermine.

 

legendes et mythes de bretagne sur le site superbe : http://legendesbretonnes.free.fr/

par de todorovic yann publié dans : HISTOIRE
 

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